FOOT : PAS DE DROITS, PAS DE CHOCOLAT !

Chocolat et constipation

L’alimentation joue un rôle essentiel dans la régulation du transit intestinal. En cas d’inconfort digestif, certains aliments seront déconseillés. Mais qu’en est-il du chocolat ? Quel est le lien entre le chocolat et la constipation ? Pour certaines personnes, cet aliment ralentit le transport et produit des effets de constipation. En revanche, pour d’autres, le chocolat provoque des diarrhées en raison de son potentiel laxatif. Le chocolat cause-t-il vraiment la constipation ? Ce qui suit sont des clarifications de certaines opinions acceptées sur le chocolat et son impact sur le transport.

Quelle est la place du chocolat dans notre alimentation ?

Les Français aiment beaucoup le chocolat. D’après les données recueillies par le Syndicat du Chocolat1, la France consomme ainsi plus de 325 000 tonnes par an, soit environ 8 kilogrammes par personne. Si vous en mangez en quantité raisonnable, le chocolat est bon pour vous, comme tous les petits plaisirs. Ainsi, selon la liste des ingrédients Ciqual de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)2, 100 grammes de chocolat noir à 70 % de cacao apportent environ 10 grammes de fibres. Le chocolat est plus riche en fibres alimentaires que certains légumes, comme les tomates (crues ou cuites) ou les haricots verts.

Mais attention, car on parle de chocolat noir riche en cacao. En effet, lorsqu’il s’agit de chocolat, il faut distinguer :

• Chocolat noir contenant au moins 35 % de cacao (calculé sur matière sèche), dont au moins 18 % de beurre de cacao et au moins 14 % de cacao sec écrémé ; • Chocolat au lait, contenant au moins 25 % de cacao ou 30 % de chocolat au lait dit « premium » ; • Le chocolat blanc ne contient pas de cacao, mais contient au moins 20 % de beurre de cacao et 14 % de lait (matière sèche).

Tous ces noms sont régis par les normes alimentaires promulguées par le Codex Alimentarius (ou « Codex Alimentarius »), qui dépend de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)3.